13 mois, ça paraît tellement court par rapport au monde du logiciel traditionnel. Mais des outils en ligne qui évoluent en permanence, comme Salesforce.com, Google Apps, Netvibes, etc. nous rendents plus exigeants car chaque semaine apporte son lot de nouvelles fonctions.
13 mois, c'est le temps qui s'est écoulé depuis la sortie officielle de Google Apps, en février 2007.
13 mois, c'est plus que le temps qu'il aura fallu à Google et Salesforce pour que leurs outils respectifs se parlent et proposent, chacun, des fonctions propres à l'autre.
Revevol vient de publier une liste des quelques liens à consulter si cette étape décisive vous intéresse. Il y a des vidéos, des détails sur les fonctions proposées, un blog de Salesforce.com consacré à cette nouvelle offre... L'annonce officielle a lieu ce soir, à 21h, heure de Paris.
lundi 14 avril 2008
Salesforce.com + Google Apps : ENFIN !
Publié par Olivier Margerand à l'adresse 17:44
dimanche 6 avril 2008
Oui ? Non, rien.
Publié par Olivier Margerand à l'adresse 20:32
Preuve que blogger n'est pas pour moi un sacerdoce, je le fais même sans raison précise. Disons qu'ici, la raison, c'est que je suis bien, seul, dans un de ces moments qu'une indéfinissable nostalgie rend précieux.
Il y a quelques minutes, mon fils et moi nous sommes vus pour la première fois par vidéo interposée. (on s'était déjà vus avant, je vous rassure. Il a un an, je vous le rappelle...) Merci Skype ! Et merci Google pour m'avoir permis de trouver en 2 clics le nom de la webcam que j'ai retrouvée hier soir, avant de partir. Encore quelques clics et j'avais trouvé le pilote. Lien copié par chat, pilote installé par ma femme : en quelques secondes, nous étions en "vidéoconférence édition familiale".
Je me retrouve maintenant à écouter Deezer : Sheryfa Luna, Harvey Danger (dont voici le lip dub historique, merci Eric !), Noa (ça, j'adore vraiment) et même... Britney Spears ! (je vois d'ici ma cote de popularité déjà inexistante atteindre le zéro absolu)
Allez, je vous partage Beautiful That Way :
Plus de batterie. C'est avec regret que je vous laisse. Devant moi, les palmiers dansent dans le vent, semblant donner le rythme aux vagues de la Méditerranée. Le soleil vient de disparaître sur ma droite derrière un bâtiment de l'hôtel. Demain, je dois transmettre la passion à 18 personnes. Sujet de cette formation d'une journée (la même que mardi dernier) : introduction au Web 2.0. En anglais, s'il vous plaît...
mercredi 2 avril 2008
5 fois moins de temps pour partager un tableur
Publié par Olivier Margerand à l'adresse 20:44
Une grande entreprise internationale, cliente de Revevol, a décidé, en octobre 2007, de former ses 300 informaticiens au Web 2.0 et à ses implications en entreprise. Chaque session dure une journée, à laquelle participent une quinzaine de collaborateurs. L'investissement à lui seul suffit à mesurer le sérieux avec lequel les dirigeants de cette entreprise considèrent le rôle potentiel du web dans leur système d'information.
Objectifs :
- Découvrir, "en gros", ce qui se cache derrière le terme Web 2.0
- Découvrir quelques implications majeures, pour l'entreprise, de cette révolution d'usages et évolution technologique
Pour la session d'hier, notre client m'avait proposé l'exercice suivant :
- Demander à 2 participants de partager un tableur et d'y apporter chacun des modifications. Ceci avec leur environnement habituel : une suite bureautique répandue (suivez mon regard), l'espace de partage qui va avec, etc. (j'évite de citer les produits : inutile d'en rajouter)
- Leur faire réaliser la même opération avec Google Tableur, seule offre bureautique 2.0 crédible pour une grande entreprise à l'heure actuelle.
Consignes de l'exercice :
- Utilisateur 1
- Ouvrir un document tableur
- Le partager à l'utilisateur 2
- Définir des titres de colonnes : nom, prénom, adresse e-mail
- Remplir une ligne avec ses propres coordonnées
- Utilisateur 2
- Remplir une ligne du tableur avec ses propres coordonnées
- Un des 2 utilisateurs, au choix
- Enregistrer le document final
Et le combat cessa, faute de combattants
A 14h58, nous étions tous réunis derrière les deux personnes "volontaires" pour observer leurs écrans. Le temps de voir ouvrir l'excellent tableur, enregistrer le nouveau fichier au bon endroit, le partager en "temps réel" (c'est-à-dire qu'en fait, chacun devait "passer la main" à l'autre pour le laisser modifier le fichier...), etc.J'avais oublié à quel point il était compliqué de collaborer (littéralement : "travailler ensemble"...) avec des outils logiciels traditionnels. J'en ai eu un début de fou rire difficilement réprimé ! Je suis toutefois resté aussi discret que possible... Comprenez bien : le décalage était tellement énorme entre ce que je voyais et mon expérience personnelle et professionnelle depuis plus d'un an !
A 15h13, nous avons arrêté ce premier exercice car... le logiciel de tableur avait planté et le document n'était toujours pas finalisé ! Je n'ose imaginer ce qui se serait passé si ces deux personnes n'avaient pas été dans la même pièce, côte à côte...
Quelques instants après, nous avons réalisé le même exercice avec Google Tableur, que les 2 mêmes personnes utilisaient pour la toute première fois. 3 minutes plus tard, le document était terminé, enregistré.
3 minutes, 15 minutes. Un rapport de 1 à 5, pour seulement 9 cellules de tableur ! Quel aurait été le résultat si 5 personnes avaient dû intervenir sur un tableur de reporting comptant plusieurs feuilles et des centaines de cellules ?! Une situation pourtant pas rarissime. Hebdomadaire, en fait, pour certains.
Comment douter de la valeur ajoutée des outils collaboratifs en ligne après une telle démonstration ? Comment refuser de profiter de ce gisement d'économies pour l'entreprise et de... satisfaction pour les collaborateurs ?
L'exercice ayant pris plus de temps que prévu, je n'ai pas pu laissé les autres participants tester par eux-mêmes mais... c'était inutile ! Tous étaient déjà conscients des bénéfices de la solution en ligne :
- Evolution permanente (je reconnais qu'il y a un an, il fallait se forcer pour utiliser Google Tableur) donc besoin de formation moindre et potentiel fonctionnel bien supérieur.
- Partage aussi simple que l'envoi d'un mail, y compris avec l'extérieur de l'entreprise
- Gestion automatique des versions
- Notification par e-mail en cas de changement : on peut même surveiller des cellules en particulier !
- Pas de problématique de stockage ni de sauvegarde
- Pas de besoin d'une station de travail surpuissante
- Pas de bug
- ...
