vendredi 2 novembre 2007

Le petit rien qui change tout

J'avais rendez-vous avec un chercheur, chef de projet. Nous devions mettre au point de nouveaux usages. L'objectif était de permettre à ses équipes d'améliorer leur façon de partager, d'analyser l'actualité scientifique et d'en tirer les conséquences qui s'imposent. Ce qu'on appelle communément de la veille technologique active, augmentée d'une dimension collaborative.

Vers la fin du rendez-vous, nous parlons de trouver la bonne information selon les sources, d'éviter les résultats parasites. Je lui propose d'essayer Google Custom Search.

- "C'est un moteur de recherche collaboratif, je l'utilise dans une forme restreinte pour mon blog." (cf en haut à droite, NDB*)
- "Vous pourriez me montrer, là ?..."
S'ensuit une rapide démonstration de l'outil :
  • Nous créons en direct un custom search que nous appelons "jardinage" (le terme a été modifié pour respecter la confidentialité du projet).
  • Nous spécifions les sites auxquels il doit se limiter : jardinage.net, aujardin.info, gerbeaud.com/jardin, etc.
  • Nous n'utilisons pas l'option qui permet d'ajouter systématiquement à chaque recherche un ou plusieurs mots-clés prédéfinis.
  • Nous invitons d'autres chercheurs à collaborer à ce custom search, c'est-à-dire à y ajouter des sites web, à modifier l'apparence de la page de résultats, à ajouter des filtres pour permettre aux visiteurs d'affiner leurs recherches, etc.
(En exclusivité pour toi, cher lecteur, j'ai réellement créé ce moteur de recherche : teste-le ! Accueil du moteur Jardinage ; exemple de recherche sur le moteur Jardinage. Je ne suis pas garant du bon goût des couleurs choisies...)

De toute cette réunion de travail, c'est probablement l'outil qui a le plus étonné mon interlocuteur. Celui qui lui a ouvert le plus de perspective. Alors je voulais le partager avec toi, mon bon lecteur. Vois-tu, une des leçons à retenir ici est que la valeur d'un outil ne se trouve que face à un besoin précis. Ce qui me semblait banal et évident est susceptible de révolutionner une bonne partie du travail de plusieurs équipes de chercheurs d'une entreprise, leader mondial de son secteur.

Il y a là une autre leçon. Tu vas dire que je radote, ami lecteur. Ben, oui et non, en fin de compte. Il faut bien que je fasse entrer ça dans ta petite tête : le nouvel environnement de travail, c'est celui que je construis sur mesure, avec des composants simples et efficaces, parfaitement pertinents pour ma façon personnelle de travailler. Car à chacun sa façon de travailler. Moi, par exemple, je regarde mes e-mails dans le métro, je reçois mes rappels d'agenda par SMS, je... hum... pardon, je m'égare.

Je reparlerai bientôt de cet aspect "composant" avec un autre exemple.



* Note du Blogueur :-)

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Mon bon lecteur, ami lecteur... Tu nous prendrais pas pour des abrutis?
Une question: tu kiffes à ce point ce que tu fais ou c'est de la dérision? Non parce qu'à ce niveau là, je sais plus trop moi. T'as l'air sur ton nuage, un jour tu en redescendras malgré toi et plus tu seras haut, plus dure sera la chute...

En tout cas, si c'est ta passion, bravo. Il en faut des mecs comme toi, pas des glandeurs comme moi qui mettent tout en oeuvre pour en faire le moins possible. L'extrême inverse, ça existe...

à+ mon geek

Olivier Margerand a dit…

Bonjour et merci pour votre commentaire.

Il est normal que j'ai "l'air sur [mon] nuage" : ce blog s'intitule Comme dans un rêve...

Yves a dit…

Hihihi!
Moi, je le connais, le Olivier!
Je sais qu'il ne descendra pas de son nuage!