dimanche 3 août 2008

Bienvenue, Axelle !

Bien. J'ai une nuit blanche derrière moi, une semaine chargée devant moi donc je ne vais pas y aller par quatre chemins comme l'an dernier au sujet de Tristan. :-)

Bienvenue, donc, à Axelle, mon deuxième enfant et ma première fille. Axelle est née ce matin à 10h22, pesant 3,48 kg et mesurant 49,5 cm. (Mais pourquoi doit-on toujours diffuser ces informations intimes ?! Elle risque de m'en vouloir terriblement lorsqu'elle aurait 13 ans...) La maman se repose.

Voici, en exclusivité, quelques photos et une vidéo de cette petite souris qui nous a fait complètement craquer. (évidemment)

NB :

  • Pour les photos comme pour la vidéo, je recommande d'augmenter la luminosité de votre écran au maximum.
  • Pour la vidéo, si vous mettez le son, vous risquez de craquer, vous aussi...



Collaboration et naissance

Il y a des prises de contact qui font plaisir !

Je suis à la maternité avec ma femme. Nous sommes dimanche 3 août 2008, il est 5h57 et cela fait 4,5 heures que nous sommes sur place, à attendre l'arrivée d'Axelle. J'ai terminé Le dernier match, de John Grisham. Je suis descendu profiter du distributeur gastronomique automatique et de la machine à café. Et puis je me suis dit : pourquoi ne pas écrire cet article qui me trotte dans la tête depuis plus de 2 jours ?

Des anecdotes comme celle-là, il s'en produit finalement assez peu pour qu'on se souvienne de chacune d'elles. Et en même temps, ce sont elles qui matérialisent le fruit de la bonne volonté. Ce sont des histoires comme celle-ci qui nous font dire : pour une personne qui remercie, combien, au total, profitent de la publication et du partage ?

Mon MacBook est sur cette petite tablette d'angle, d'où il distille, depuis 2 heures, de la musique dans la salle d'accouchement. Je rapproche mon fauteuil et entreprend de taper, comme si le bruit des touches et le mouvement de mes doigts étaient autant d'excitants capables de reculer l'heure du sommeil. De fait, j'ai du mal à trouver mes mots...

Il est 20h passées, jeudi dernier. Je suis sur le point de fermer mon écran pour enfourcher un Vélib et retrouver ma petite famille. Un chat s'ouvre dans Gmail. "Guest has joined" : il s'agit donc de quelqu'un qui a vu le module de chat sur mon blog et qui a décidé de me joindre par ce moyen. Je tape "Bonjour" avant même que mon interlocuteur mystère se soit introduit. "Bonjour, répond-il. Je viens de vous envoyer un mail sur gmail." Après un rapide coup d'oeil à ma boîte de réception, je lui lance un "votre prénom ?" gendarmesque. "bruno". Après quelques secondes, je lui réponds : "ok, vu. Merci infiniment pour votre message."

Les robots de traduction de Google sont mes deux seuls contacts vivants, dans la partie chat de Gmail. Déjà 6h17. Quelques allers et retours d'Eloïse, la sage-femme, sont venus nous distraire (non, il n'y a pas de "h" à cette Eloïse). Dire Straits, Down to the waterline.



"Bonjour,

Ce message s'adresse à Olivier Margerand qui a déposé un article sur rezo.net maintenant archivé sur :

"wanewsletter - spip 1.9 - 'rien a faire ici' "
http://archives.rezo.net/spip.mbox/200608.mbox/%3Cecf3hc$esd$1@sea.gmane.org%3E

Voici mon message :

Grand merci !!!!

Je suis utilisateur de wanewsletter/spip et je n'arrivais pas à migrer mon site en spip 1.9.2.
Grace à votre réponse extrêmement claire et parfaitement illustrée, j'ai pu me sortir d'une migration qui commençait à devenir complexe.

ne pouvant pas intervenir directement sur les archives, je tenais à vous en remercier.

Bien cordialement"

Et là je vois certains d'entre vous froncer les sourcils : "mais de quoi il parle ?!..." Explication : la réponse évoquée par Bruno, je l'ai postée il y a 2 ans sur ce qu'on appelle une liste de diffusion : une adresse (par exemple entraide@spip.net) à laquelle on écrit pour poser des questions, apporter des réponses ou partager de l'information de manière plus générale. Ici, il s'agit d'une liste concernant le logiciel Spip, qui permet de gérer facilement le contenu d'un site web, sans compétence technique (une fois que le site est en place, ce qui n'est pas une partie de plaisir, comme Bruno a l'air d'en faire la dure expérience). Tous les échanges de ces listes sont souvent archivés en ligne, de façon à favoriser leur diffusion. En l'occurrence, j'avais répondu à quelqu'un qui m'était inconnu pour lui apporter mon aide. A l'époque, je progressais moi-même beaucoup grâce à ces échanges et à l'expérience des autres. 2 ans plus tard, Bruno l'a probablement trouvée grâce à un moteur de recherche et en a profité.

Il fait jour. Nous écoutons Nisi Dominus RV 608, de Vivaldi, interprété par Gérard Lesne. Divin, c'est le cas de le dire. Sa voix me transporte. Si vous voulez prendre un plaisir musical comme rarement cela vous est offert, je vous recommande sincèrement cette suite de 9 morceaux, d'un total d'environ 20 minutes. Le bébé ne se manifeste toujours pas plus que ça. La climatisation ne fonctionne toujours pas mais l'air de l'extérieur a un peu fait baisser la température. Eloïse vient de repasser. Le marchand de sable, lui, est passé depuis longtemps. Je n'ai plus du tout sommeil mais le retour de bâton va être rude.



Non content d'avoir trouvé mes coordonnées actuelles, Bruno a pris le temps de chatter avec moi. Pour parodier une pub télé récente : recevoir les remerciements d'un inconnu en direct, ça n'a pas de prix.

Et alors ?

Quel intérêt de raconter cela ici ? La réponse est simple : nous sommes précisément devant une situation qui donne du sens à la publication et au partage de contenu. C'est-à-dire à... la mission de Revevol, mon entreprise d'adoption depuis 1 an et demi. Jour après jour, j'apporte mon aide aux entreprises qui souhaitent faciliter, fluidifier la collaboration en interne aussi bien qu'avec leurs partenaires ou même avec tout interlocuteur, sur des espaces publics.

Alors quand un Bruno m'apporte une nouvelle preuve que ce que j'ai partagé à porté du fruit, que rendre à la communauté comme elle m'avait donné, cela avait du sens, je ne peux que le voir comme un signe de plus, gratifiant et encourageant, que le web est décidément une formidable opportunité pour que tout le monde progresse plus vite, plus facilement.

Cet exemple illustre pourquoi l'entreprise, toute entreprise, a intérêt, à l'image d'une communauté d'utilisateurs sur Internet, à pousser à fond les usages collaboratifs inspirés du web.

Je sais que nous pouvons, rapidement, observer des remerciements similaires, dans les entreprises, de manière généralisée. Même quand l'auteur d'origine a quitté l'entreprise. Il y a là un gisement de valeur pour l'entreprise.

Et finalement, comme tout est lié, nos parcours professionnels eux-mêmes sont de plus en plus fondés sur notre capacité à partager. Chacun de nous peut se servir de réseaux sociaux comme LinkedIn pour recueillir les "recommandations" de collaborateurs pour nos capacités de partage. Et faire de cette aptitude un atout visible. Et tout le monde est gagnant. Question : votre entreprise fait-elle partie de celles qui auront, en 2008, entamé ce grand mouvement pour changer leur façon de travailler ?

Le bébé arrive.



NB : l'idée d'alterner les paragraphes de ce texte consacrés à l'anecdote et à ma situation présente m'est probablement venue d'un article de Daniel Glazman, San Francisco, Sex and Standards.

jeudi 17 juillet 2008

Encore du nouveau dans Google Docs

Vu ce matin : des modèles de documents (textes, tableurs, présentations) dans Google Docs. Qui arrivent très peu de temps après la possibilité de suivre les statistiques de visite d'un document !

En préparation de mon côté : la traduction d'un article américain qui me tient à coeur ainsi qu'un article sur Slideo, que nous avons rencontré hier chez Revevol. Les affaires marchent bien, très bien même mais je profite de l'été pour me réorganiser et reprendre le fil de Comme dans un rêve.

Et toujours, la possibilité pour vous de me suggérer un sujet d'article.

A très bientôt !

lundi 14 avril 2008

Salesforce.com + Google Apps : ENFIN !

13 mois, ça paraît tellement court par rapport au monde du logiciel traditionnel. Mais des outils en ligne qui évoluent en permanence, comme Salesforce.com, Google Apps, Netvibes, etc. nous rendents plus exigeants car chaque semaine apporte son lot de nouvelles fonctions.

13 mois, c'est le temps qui s'est écoulé depuis la sortie officielle de Google Apps, en février 2007.

13 mois, c'est plus que le temps qu'il aura fallu à Google et Salesforce pour que leurs outils respectifs se parlent et proposent, chacun, des fonctions propres à l'autre.

Revevol vient de publier une liste des quelques liens à consulter si cette étape décisive vous intéresse. Il y a des vidéos, des détails sur les fonctions proposées, un blog de Salesforce.com consacré à cette nouvelle offre... L'annonce officielle a lieu ce soir, à 21h, heure de Paris.

dimanche 6 avril 2008

Oui ? Non, rien.

Preuve que blogger n'est pas pour moi un sacerdoce, je le fais même sans raison précise. Disons qu'ici, la raison, c'est que je suis bien, seul, dans un de ces moments qu'une indéfinissable nostalgie rend précieux.

Il y a quelques minutes, mon fils et moi nous sommes vus pour la première fois par vidéo interposée. (on s'était déjà vus avant, je vous rassure. Il a un an, je vous le rappelle...) Merci Skype ! Et merci Google pour m'avoir permis de trouver en 2 clics le nom de la webcam que j'ai retrouvée hier soir, avant de partir. Encore quelques clics et j'avais trouvé le pilote. Lien copié par chat, pilote installé par ma femme : en quelques secondes, nous étions en "vidéoconférence édition familiale".

Je me retrouve maintenant à écouter Deezer : Sheryfa Luna, Harvey Danger (dont voici le lip dub historique, merci Eric !), Noa (ça, j'adore vraiment) et même... Britney Spears ! (je vois d'ici ma cote de popularité déjà inexistante atteindre le zéro absolu)

Allez, je vous partage Beautiful That Way :

free music


Plus de batterie. C'est avec regret que je vous laisse. Devant moi, les palmiers dansent dans le vent, semblant donner le rythme aux vagues de la Méditerranée. Le soleil vient de disparaître sur ma droite derrière un bâtiment de l'hôtel. Demain, je dois transmettre la passion à 18 personnes. Sujet de cette formation d'une journée (la même que mardi dernier) : introduction au Web 2.0. En anglais, s'il vous plaît...

mercredi 2 avril 2008

5 fois moins de temps pour partager un tableur

Une grande entreprise internationale, cliente de Revevol, a décidé, en octobre 2007, de former ses 300 informaticiens au Web 2.0 et à ses implications en entreprise. Chaque session dure une journée, à laquelle participent une quinzaine de collaborateurs. L'investissement à lui seul suffit à mesurer le sérieux avec lequel les dirigeants de cette entreprise considèrent le rôle potentiel du web dans leur système d'information.

Objectifs :

  • Découvrir, "en gros", ce qui se cache derrière le terme Web 2.0
  • Découvrir quelques implications majeures, pour l'entreprise, de cette révolution d'usages et évolution technologique
J'ai monté cette formation en collaboration interne à Revevol et surtout avec le responsable de projet de ce client. Au fur et à mesure des sessions de formation, nous sommes arrivés à un équilibre satisfaisant entre présentations-discussions et exercices pratiques. Moi-même, j'ai beaucoup appris au cours de ces 4 premiers mois.

Pour la session d'hier, notre client m'avait proposé l'exercice suivant :
  1. Demander à 2 participants de partager un tableur et d'y apporter chacun des modifications. Ceci avec leur environnement habituel : une suite bureautique répandue (suivez mon regard), l'espace de partage qui va avec, etc. (j'évite de citer les produits : inutile d'en rajouter)
  2. Leur faire réaliser la même opération avec Google Tableur, seule offre bureautique 2.0 crédible pour une grande entreprise à l'heure actuelle.
J'ai adhéré avec plaisir, trouvant l'idée excellente. Cela devait permettre aux participants de se rendre compte, en direct live, de l'avantage des solutions web sur les solutions logicielles traditionnelles.

Consignes de l'exercice :
  • Utilisateur 1
    • Ouvrir un document tableur
    • Le partager à l'utilisateur 2
    • Définir des titres de colonnes : nom, prénom, adresse e-mail
    • Remplir une ligne avec ses propres coordonnées
  • Utilisateur 2
    • Remplir une ligne du tableur avec ses propres coordonnées
  • Un des 2 utilisateurs, au choix
    • Enregistrer le document final

Et le combat cessa, faute de combattants

A 14h58, nous étions tous réunis derrière les deux personnes "volontaires" pour observer leurs écrans. Le temps de voir ouvrir l'excellent tableur, enregistrer le nouveau fichier au bon endroit, le partager en "temps réel" (c'est-à-dire qu'en fait, chacun devait "passer la main" à l'autre pour le laisser modifier le fichier...), etc.

J'avais oublié à quel point il était compliqué de collaborer (littéralement : "travailler ensemble"...) avec des outils logiciels traditionnels. J'en ai eu un début de fou rire difficilement réprimé ! Je suis toutefois resté aussi discret que possible... Comprenez bien : le décalage était tellement énorme entre ce que je voyais et mon expérience personnelle et professionnelle depuis plus d'un an !

A 15h13, nous avons arrêté ce premier exercice car... le logiciel de tableur avait planté et le document n'était toujours pas finalisé ! Je n'ose imaginer ce qui se serait passé si ces deux personnes n'avaient pas été dans la même pièce, côte à côte...

Quelques instants après, nous avons réalisé le même exercice avec Google Tableur, que les 2 mêmes personnes utilisaient pour la toute première fois. 3 minutes plus tard, le document était terminé, enregistré.

3 minutes, 15 minutes. Un rapport de 1 à 5, pour seulement 9 cellules de tableur ! Quel aurait été le résultat si 5 personnes avaient dû intervenir sur un tableur de reporting comptant plusieurs feuilles et des centaines de cellules ?! Une situation pourtant pas rarissime. Hebdomadaire, en fait, pour certains.

Comment douter de la valeur ajoutée des outils collaboratifs en ligne après une telle démonstration ? Comment refuser de profiter de ce gisement d'économies pour l'entreprise et de... satisfaction pour les collaborateurs ?

L'exercice ayant pris plus de temps que prévu, je n'ai pas pu laissé les autres participants tester par eux-mêmes mais... c'était inutile ! Tous étaient déjà conscients des bénéfices de la solution en ligne :
  • Evolution permanente (je reconnais qu'il y a un an, il fallait se forcer pour utiliser Google Tableur) donc besoin de formation moindre et potentiel fonctionnel bien supérieur.
  • Partage aussi simple que l'envoi d'un mail, y compris avec l'extérieur de l'entreprise
  • Gestion automatique des versions
  • Notification par e-mail en cas de changement : on peut même surveiller des cellules en particulier !
  • Pas de problématique de stockage ni de sauvegarde
  • Pas de besoin d'une station de travail surpuissante
  • Pas de bug
  • ...
Ils savaient aussi que cette solution ne remplacerait pas du jour au lendemain leur suite bureautique existante. En revanche, réduire drastiquement le nombre de licences, pour n'en laisser que sur des postes partagés, que les collaborateurs peuvent utiliser lorsqu'ils en ont vraiment besoin, devient envisageable. Un premier pas.

vendredi 21 mars 2008

Google Tableur laisse Excel sur place

Les formules de tableur directement liées aux données de recherche Google, ça ne vous suffisait pas. Les notifications par e-mail avec suivi automatique des modifications, ça ne vous excitait pas encore assez. Avec les suggestions automatiques de formule, vous n'en aviez toujours pas pour votre gratuité. Les fonctions "filter", "unique", "sort" ? Les graphiques en disques, courbes, surfaces, barres, mis à jour automatiquement sur votre site web ? Bof...

Ok, fini de jouer. Allez voir ça. Et ça. Et encore ça. Ça, ça, ça et ça. Ça aussi. Ça. Ça. Et puis ça.

Alors, pas trop K.O. ? Ok, il reste ceci. (mais peut-être n'aviez-vous jamais vu cet outil-là)

Bien sûr, tout ce que vous venez de voir peut être publié au monde entier, ajouté dans les iGoogle de chacun, etc. Partage, on vous dit. Par-tage.

Je déteste être fan d'une marque mais là, franchement...

mardi 18 mars 2008

Nouvelles fonctions Google Docs : modèles de document, import plus simple, etc.

Je viens de commettre, pour le compte de Revevol, un court article décrivant la valeur ajoutée d'une extension Firefox découverte dimanche par Louis : Google Docs: Easy Templates, Upload... and more! (merci, Annette, d'avoir corrigé mon anglais)

Donc, pour clarifier le titre de cet article : il ne s'agit pas vraiment de nouvelles fonctions de Google Docs mais de fonctions de Google Docs créées et ajoutées par une nouvelle extension de Firefox. (ouf !)

lundi 17 mars 2008

FriendFeed : le partage de contenu pour les nuls

Le 6 septembre 2007, j'étais très heureux de publier un article au sujet de Yahoo! Pipes. A "l'époque", ce service me permettait d'offrir, sur une seule page, une mise à jour automatique de la plupart des contenus que je publiais : mon blog, mon Twitter (micro-blog), mes actus partagées via Google Reader, des liens via del.icio.us, des photos sur Picasa et Flickr, des vidéos sur Youtube, d'autres sur Vodpod, etc.

Il s'agissait là d'un usage très basique de Yahoo! Pipes, qui offre un nombre infini d'autres usages.

Pour cet usage précis, je suis content d'avoir trouvé un service encore plus simple, qui fait fureur depuis quelques jours : FriendFeed (voir mon FriendFeed). Il s'agit d'un service grâce auquel chacun peut partager sur une seule page des contenus en provenance de ses différentes sources. Ce "flux" (feed en anglais) peut être public ou privé. On peut s'abonner à ceux de ses amis, le publier sur son profil Facebook (ce que je me suis empressé de faire), commenter les feeds des uns et des autres, etc.

Cet agrégation automatique de contenus va, une nouvelle fois, dans le bon sens : chaque utilisateur peut ainsi choisir les outils, les briques qui lui conviennent le mieux pour tel ou tel usage (son blog, le partage de ses photos, de ses vidéos, etc.) et tout rassembler, facilement, en un seul endroit. Cela contribue par ailleurs à donner de moins en moins d'importance à l'apparence de chaque site puisque les différents contenus sont finalement repris sur différents outils, que l'on ne maîtrise pas. Or c'est bien le fond qui compte le plus. Mais il est probable que, tôt ou tard, on pourra personnaliser l'apparence de son FriendFeed comme celle de n'importe lequel des différents services que j'ai cité dans cet article.

Il y a bien sûr d'innombrables fonctions qui me viennent à l'esprit et dont j'espère qu'elles apparaîtront. J'en ai déjà proposé sur le blog officiel de FriendFeed. Mais, étant donnée la jeunesse du service, on peut déjà saluer la belle performance de combler un manque devenu crucial dans l'offre de services de partage, et de bien le faire !

Pour l'heure, ce qui m'intéresse, c'est faciliter la consultation du contenu que je publie. Mission accomplie, merci FriendFeed !

mardi 4 mars 2008

Bon anniversaire, Tristan !

Déjà un an...